Le bonheur consiste à obtenir l'agrément d'Allah (SWT) et non à la satisfaction des besoins de l'homme. Satisfaire tous ces besoins : les besoins organiques et les désirs instinctifs, est un moyen essentiel pour préserver sa vie, mais le bonheur n'est pas garanti par leur accomplissement. En résumé, telle est la vision islamique de la vie, et tel est le fondement sur lequel cette vision est bâtie. Cette vision est la base de la haDarah islamique. Il est évident que la haDarah islamique contredit la haDarah occidentale en tout sens. Les objets de la madaniyyah résultant de la haDarah qui sont spécifiques à la haDarah islamique contredisent les objets de la madaniyyah qui résultent de la haDarah occidentale. Par exemple, une photographie en soi est un objet de madaniyyah. La haDarah occidentale considère la photographie d'une femme nue qui révèle toutes ses beautés comme un objet de madaniyyah cohérent avec ses concepts de la vie concernant les femmes. Ainsi, un individu de l'Occident considère la photographie comme une œuvre d'art dont il peut être fier et une œuvre d'art lorsqu'elle remplit des conditions artistiques. Cependant, cet objet de madaniyyah contredit la haDarah islamique et les concepts islamiques concernant les femmes, qui sont considérées comme un honneur qui doit être protégé. Par conséquent, de telles photographies doivent être empêchées, car elles provoquent l'instinct sexuel qui déclenche le relâchement moral dans la société. De même, si un musulman devait construire une maison, un autre objet de madaniyyah, il devrait prendre en considération que les femmes à l'intérieur ne doivent pas être vues par ceux qui sont à l'extérieur. En conséquence, le musulman construit un mur autour de la maison, mais l'Occidental n'y prête aucune attention. Cela s'applique à tous les objets de madaniyyah qui résultent de la haDarah occidentale, tels que les statues et autres. De même, si des vêtements sont spécifiques aux mécréants (Kufr), il est alors interdit aux musulmans de les porter car ils portent une vision spécifique de la vie. Cependant, si les vêtements sont d'une autre nature, par exemple s'ils sont portés pour une nécessité ou pour l'ornement et non en raison de leur mécréance (Kufr), alors ils sont considérés comme faisant partie de la catégorie générale des madaniyyah, ce qui est permis aux musulmans d'utiliser.
Happiness is attaining Allah's (swt) pleasure and not the fulfilment of man's needs. Satisfying all such needs: organic needs and instinctual desires, are an essential means to preserve one's life, but happiness is not guaranteed by their fulfilment. In summary, this is the Islamic viewpoint about life, and this is the basis upon which this viewpoint is built. This viewpoint is the basis of the Islamic haDarah. It is obvious that the Islamic haDarah contradicts the Western haDarah in every sense. The madaniyyah objects resulting from haDarah which is specific to the Islamic haDarah contradict the madaniyyah objects which results from the Western haDarah. For example, a photograph by itself is an object of madaniyyah. The Western haDarah considers the photograph of a naked woman that reveals all of her beauties a madaniyyah object consistent with its concepts in life about women. Thus, an individual from the West, views the photograph to be a piece of art which he could take pride in and a piece of art when it accomplishes artistic conditions. However, this object of madaniyyah contradicts with the Islamic haDarah and the Islamic concepts about women, which are considered as an honour that must be protected. Consequently, such photographs are to be prevented, because they provoke the sexual drive which triggers moral laxity in the society. Likewise, if a Muslim was to build a house, another object of madaniyyah, he would have to take into consideration that women inside should not be seen to those outside. Accordingly, the Muslim builds around the house a wall, but the Westerner pays no attention to this. This applies to all objects of madaniyyah which result from the Western haDarah, such as statues and the like. Likewise, if clothes are specific to the unbelievers, the Muslims are then forbidden to wear them because they carry a specific viewpoint about life. However, if the clothes are otherwise, such as if they are used to wearing certain clothes for necessity or adornment and not because of their kufr, then they are considered to be of the general madaniyyah, which is permissible for Muslims to use.